Pour les graphistes freelances

Logiciel de devis et facturation pour graphiste freelance

Cession de droits, nombre d’allers-retours, acompte à la commande : un devis de graphiste protège autant qu’il chiffre. Sirapilot te laisse écrire ces clauses une fois et les réutiliser sur chaque projet.

Sans carte bancaire · 3 clients et 10 factures par mois en gratuit

Tableau de bord d’une graphiste freelance, aux couleurs du domaine Tech & création.
Ton tableau de bord, avec le vocabulaire et les couleurs de ton métier.

Ce qui coince quand on est graphiste à son compte

Les allers-retours sans fin

Un devis qui ne borne pas le nombre de propositions et de séries de corrections transforme une identité visuelle à 2 000 € en trois semaines de travail non facturé.

La cession de droits oubliée

Facturer une création sans préciser l’étendue des droits cédés, c’est renoncer à toute renégociation quand le client réutilise le visuel sur un support ou un territoire non prévu.

Le client qui disparaît après la validation

Les fichiers sources sont livrés, la facture reste impayée. Sans acompte ni séquence de relance, la trésorerie encaisse seule le retard.

Un devis de création graphique, ligne par ligne

Un devis découpé se discute ligne par ligne. Un devis à montant unique se négocie en bloc, et c'est toujours vers le bas.

PosteCe que la ligne précise
Recherche créativeMoodboard, pistes graphiques, nombre de propositions
Déclinaison de la piste retenueUne série d’allers-retours incluse
Corrections supplémentairesFacturées à l’unité au-delà du forfait
Cession de droitsSupports, territoire et durée précisés
Livraison des fichiers sourcesFormats et délai de mise à disposition

En franchise en base de TVA, chaque document porte la mention « TVA non applicable, article 293 B du CGI ». Sirapilot l'ajoute automatiquement.

Éditeur de devis : client, dates, lignes du catalogue avec unités, aperçu du document en direct.

Ce que Sirapilot fait pour ce métier

Chiffrer la cession de droits comme une ligne

La cession se facture séparément de la création, avec son périmètre : supports, territoire, durée, exclusivité. Une ligne distincte rend la renégociation possible quand le client élargit l’usage.

Borner les allers-retours au devis

Écris le nombre de propositions initiales et de séries de corrections incluses, et le prix d’une série supplémentaire. La clause se lit en dix secondes et évite trois semaines de discussion.

L’acompte comme filtre

Trente pour cent à la commande écarte les projets qui ne se feront jamais et couvre la recherche créative, la phase la plus longue et la plus facile à ne pas payer.

Facturer une prestation graphique sans y laisser de marge

Le devis d’un graphiste a deux fonctions : fixer le prix et fixer les limites. Nombre de pistes présentées, nombre de séries de corrections, formats livrés, étendue de la cession de droits : chacun de ces points, s’il n’est pas écrit, finit en travail gratuit ou en désaccord au moment de payer.

Prévois que la cession de droits ne prend effet qu’au paiement complet de la facture. La clause tient en une ligne et change le rapport de force : tant que le solde n’est pas réglé, le client n’a pas le droit d’exploiter la création. C’est souvent l’argument le plus efficace d’une relance.

Attention aux frais d’impression. Si tu commandes l’impression à ton nom pour la refacturer, la somme entre dans ton chiffre d’affaires : elle compte pour tes cotisations et pour les seuils du régime micro. Quand c’est possible, fais facturer l’imprimeur directement à ton client et facture uniquement ton suivi de fabrication.

Un mot de statut : une partie des graphistes relève du régime des artistes-auteurs pour leurs créations originales, avec des notes de droits d’auteur plutôt que des factures classiques. Sirapilot s’adresse aux graphistes en micro-entreprise qui facturent des prestations de services.

Questions fréquentes des graphistes freelances

Comment facturer la cession de droits ?
En ligne distincte de la création, avec son périmètre écrit : supports concernés, territoire, durée, caractère exclusif ou non. Le montant se fixe en fonction de l’ampleur de l’exploitation prévue. Une cession large et perpétuelle se facture nettement plus cher qu’un usage web limité à deux ans.
Combien d’allers-retours inclure dans un devis ?
Deux à trois séries de corrections sur la piste retenue constituent l’usage courant en identité visuelle. Indique le nombre inclus et le tarif d’une série supplémentaire. Le client garde la main sur son budget, et tu n’as plus à arbitrer entre relation commerciale et temps non payé.
Faut-il livrer les fichiers sources ?
Rien ne t’y oblige par défaut. La livraison des sources se prévoit au devis, souvent comme une ligne à part, parce qu’elle permet au client de faire évoluer la création sans toi. Si tu la cèdes, précise les formats et le moment de la mise à disposition, en général après paiement complet.
Comment facturer des corrections au-delà de celles prévues ?
Avec une ligne « série de corrections supplémentaire » dont le prix figure déjà au devis initial. Le client sait d’avance ce que coûte un aller-retour de plus, et tu n’as pas à négocier au milieu du projet. Un devis complémentaire de quelques lignes suffit ensuite à l’acter.
Le client peut-il utiliser mes créations avant de m’avoir payé ?
Pas si ton devis prévoit que la cession des droits d’exploitation n’intervient qu’au paiement intégral. Sans cette clause, la question devient floue. Avec elle, le client qui exploite une création impayée le fait sans droit, ce qui pèse dans une relance.

Sirapilot pour les autres métiers

Commence par un devis, le reste suit

Le devis devient une facture sans ressaisie et la facture part avec ses mentions obligatoires. Le plan gratuit ne demande pas de carte bancaire ; le plan Pro ajoute les relances automatiques, à essayer 14 jours.

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